Can Sarko the american ?

14 02 2008

Est-ce qu’un Président de la République élu avec plus de 53% des suffrages peut-il vraiment être à bout de souffle à cause sondages désavantageux réalisés par des instituts privés* et donc potentiellement corrompus ? :roll:

* BVA / IPSOS / TNS-SOFRES / CSA / IFOP / LOUIS HARRIS

Vraiment je ne pense pas – et je me trompe rarement. Et pour le coup mes amis d’iPol (que j’admire et tout le tralala…) me foutent un sacré doute sur leur neutralité. Enfin c’est peu être qu’une simple parodie pas bien méchante. :P

Pour un bilan complet et interactif sur les promesses électorales de Sarkozy – dossier réalisé par les journaliste du Monde. Rendez-vous sur:

Les promesses de Nicolas Sarkozy à la loupe
LEMONDE.FR | 14.02.08

©

Actions

Information

3 réponses

15 02 2008
sh4rn

J’aimerai bien savoir si Sarko penche plutôt pour les Républicains ou les Démocrate. Etant donné que la gauche n’existe pas vraiment au US (les démocrates vont plutôt du centre gauche à la droite conservatrice, cf Hillary, et plus a gauche, pesonne n’arrive a monter assez de fond pour être efficace dans une campagne et se faire entendre).
Malgré tout c’est vrai que Obama semble être le plus réformateur, socialement parlant, de tout les derniers candidats/présidents Americain.
Esperons qu’il s’émancipe le plus possible des lobbies et face du gouvernement Americain un pouvoir fort, indépendant et juste, c’est a dire tout le contraire de l’administration Bush.

15 02 2008
Adrien R.

En tout cas, Obama a dit que Sarko était un homme talentueux et qu’il voudrait le rencontre après son élection. Donc Sarko serait plutot démocrate, si Obama se retrouve dans les idées de l’UMP. Il n’y a pas de gauche aux USA, en fait.

28 02 2008
Guillaume De Thomas

Je crois qu’il est prématuré de dire que le président est à bout de souffle car l’heure n’est pas encore vraiment venue de se poser la question. Le point de non retour n’est pas encore atteint, Nicolas Sarkozy n’ayant même pas encore un an de mandat ! La situation peut se retourner, comme ça a souvent, (presque toujours en fait) été le cas pour les présidents précédents.

Concernant les sondages, je me demande également quelle crédibilité on peu leur donner sachant que les résultats qui nous sont livrés ont été “corrigés” par les instituts d’une part et que d’autre part ils sont diffusés parcimonieusement et interprétés différemment selon les médias auxquels ils sont destinés. (Exemple : on nous dit “le chef de l’état perd 50 points dans les sondages”. Mais quelle était la question exacte posée aux sondés ???)

Laisser un commentaire